« If I die », l’application qui vous permet de publier des messages sur Facebook…après votre mort !

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La mort est un sujet sensible qui soulève chez chacun d’entre nous de nombreuses interrogations : comment et quand vais-je mourir ? Qu’y a-t-il après la mort ? Que vais-je léguer à mes proches ? Que va devenir mon profil Facebook ? Ok, la dernière question ne fait pas forcement parti de vos principales préoccupations mais ne vous en faites pas, l’application « If I die » s’occupe de tout !

Restez connecté depuis l’au-delà

« Hello tout le monde, juste pour vous annoncer que je viens de décéder ! » ou « Maintenant que je ne suis plus de ce monde, je dois vous avouer que j’étais fan de L’inspecteur Derrick », c’est un peu à cela que pourrait ressembler les publications Facebook des utilisateurs de l’application « If I die ».

Le principe est simple : installez l’application sur votre Facebook et créez des messages textes ou vidéos que vous souhaitez voir publier après votre mort. Il peut s’agir d’histoires insolites, de confessions, de déclarations d’amour, d’une dernière insulte ou même de secrets inavouables de votre vivant.

Après cela, il vous suffira de choisir trois amis de confiance qui auront la lourde tache de confirmer votre décès (évitez de préférence ceux susceptibles de vous retirer de leur liste d’amis). Ce n’est qu’à ce moment là que vos messages posthumes seront publiés, soit en une fois, soit selon un planning prédéfini.

Concrètement, une personne atteinte d’une maladie incurable pourra enregistrer les vœux d’anniversaires de ses proches pour les 30 ans qui viennent. Ils seront alors publiés à l’intéressé chaque année le jour de son anniversaire.

[video]http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=sdzCELofGgEs[/video]

Et si ces messages étaient publiés avant l’heure ?

Imaginez qu’une vidéo dans laquelle vous avouez à votre femme que vous l’avez trompé durant 20 ans avec la voisine du 1er soit piratée. Plutôt gênant n’est-ce pas ?

Les développeurs de l’application tentent de rassurer sur le fait que personne – y compris le site – ne sera en mesure de voir le message tant que le décès de l’utilisateur ne sera pas clairement établi. Reste à espérer que Facebook sera toujours au goût du jour dans 20 ou 30 ans et que l’application ne sera pas piratée avant l’heure fatidique, dévoilant ainsi des secrets qui pourraient s’avérer embarrassants.

Un fondateur bien inspiré

Cette application, plutôt morbide, est le produit de Willook, startup israélienne fondée par Eran Alfonta. L’idée lui est venue lors d’un voyage en Italie, après avoir échappé de justesse à un accident de la route « Nous avons stoppé le véhicule sur le bord de la route, bu de l’eau, et je me suis dis “si j’étais mort il y a plein de choses que j’aurais regretté de ne pas avoir dis à mes enfants” ». Il ajoute « on ne sait pas quand la mort peut frapper. Mieux vaut être prévoyant ». 

Quoi qu’il en soit l’idée semble séduire puisqu’à peine deux semaines après son lancement, l’application « If I die » compte déjà plus de 8000 inscrits. On leur souhaite qu’ils s’en servent le plus tard possible !

[video]http://www.youtube.com/watch?v=4DQPBgEHZkk&feature=related[/video]

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A propos de l'auteur

Jonathan Fauconnier
Diplômé en communication politique de l’Université de Montréal et de la Sorbonne Paris 1, Jonathan débute sa carrière en agence de communication, chez Euro RSCG C&O ou il s’occupe du développement. Passionné par le monde des médias, Jonathan a passé 4 ans en charge du new-business au sein d’un grand groupe radio/web. Il a également été chroniqueur pendant 2 ans dans l'émission "l'After Show" sur Radio Shalom. Aujourd'hui, Jonathan a finalement décidé de créer sa startup. Pour Silliconwadi, il s’interessera à l’économie et au business des startups israéliennes.