La French Tech drague la Silicon Wadi

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Cet article de Nathalie Hamou a été publié dans Les Echos, le 25 mars 2016.

La French Tech drague la Silicon Wadi

French Tech Israël sera officiellement inauguré lundi prochain, un an après son annonce.Les entreprises tricolores sont de plus en plus nombreuses à miser sur l’écosystème israélien.

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“Silicon Wadi”, “nation start-up”, les surnoms de l’écosystème tech israélien sont nombreux, mais la French Tech peut-elle s’y épanouir ? Ces deux univers d’innovation se donnent en tout cas les moyens de consolider leurs liens. Lundi 28 mars, à Tel-Aviv, sera ainsi inauguré le French Tech Israel. Annoncé voilà six mois par Emmanuel Macron, lors de sa première visite en Israël, ce programme se présente comme le 3e hub international de la French Tech après ceux de New York et de San Francisco. Dans la foulée, la nouvelle journée de l’innovation France-Israël se tiendra le 6 avril à Paris.

Israël s’est naturellement imposé comme une priorité pour la France dans cette démarche. “A l’instar d’Orange ou de la SNCF, nos entreprises commencent à comprendre l’intérêt d’investir dans la Silicon Wadi”, souligne François Matraire, directeur de Business France Israël, rappelant que, l’an passé, près de 300 sociétés françaises étaient présentes lors du Salon de l’innovation DLD de Tel-Aviv. “Non seulement il s’agit du deuxième pôle d’innovation mondial derrière la Silicon Valley. Mais cet écosystème, qui concentre près de 300 centres de R&D de multinationales, offre un accès direct à tous les grands noms de la tech”, ajoute le dirigeant.

Le CAC 40 en mission d’exploration

En témoigne la multiplication des voyages d’études en Israël effectués par les groupes tricolores. “Les entreprises françaises sont en train de réorganiser leurs départements digitaux en s’appuyant sur les écosystèmes de start-up à travers le monde”, confirme Valérie Zarka, la directrice de la société de conseil More Than Digital, qui a mis sur pied au cours des douze derniers mois de nombreuses missions exploratoires au coeur de l’innovation israélienne, pour le compte de Carrefour, la Française des Jeux ou encore de Total. “Les clients français reçoivent généralement un électrochoc en venant ici tant pour la maturité des technologies développées que pour la compréhension de l’ADN de l’entrepreneur israélien tourné vers la prise de risque, se projetant sur un marché mondial dès la conception de son projet”, poursuit cette responsable…

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Les Echos / Nathalie Hamou

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