SCIO lance le premier smartphone à spectromètre intégré

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Depuis 3 ans, Siliconwadi suit le parcours de l’étonnante startup israélienne Consumer Physics et de son scanner moléculaire infrarouge, le SCIO, récompensé à plusieurs reprises, notamment par l’UNESCO en 2015, par le Forum Economique Mondial et dernièrement, lors de l’édition 2017 du CES de Las Vegas (5-8 janvier). Aujourd’hui, Consumer Physics intègre le SCIO à un Smartphone sophistiqué.

Pour rappel, l’outil listé comme une “percée technologique mondiale” a été consacré pour son analyse instantanée de la composition des objets et des corps. Les capteurs intégrés interagissent avec les molécules vibrantes émises par l’objet et la lumière infrarouge projeté par le SCIO. En quelques secondes, la composition des aliments, des liquides, des médicaments, de l’air ou de tout autre agent est examinée puis décryptée.

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Fort de ces défis, la consommation quotidienne devient sécurisée et fiable. Pour aller encore plus loin, Consumer Physics a décidé de développer Changhong H2, un Smartphone hautement performant, afin de rendre la technologie accessible n’importe où et par tous. Il est le premier a intégrer un spectromètre et des propriétés techniques aussi avancées. On notera notamment son écran full HD 6 pouces , un APN 16MPixels ainsi qu’une batterie surpuissante de 3000 mAh. Pour le moment se commercialisation est réservée au marché chinois mais le SCIO de poche reste accessible au particulier. Il faut compter 250$ pour le SCIO et le double pour son téléphone dédié.

A la suite de sa consécration lors de l’édition 2017 du CES de Las Vegas, Dror Sharon PDG de Consumer Physics déclarait: “Les laboratoires regorgent de machines volumineuses. Mais aujourd’hui nous avons rendu possible leur miniaturisation au point de les intégrer dans un téléphone. Concrètement, le SCIO émet une lumière infrarouge qui revient par réflexion. Cette réflexion est définie par un spectre chaque objet a un spectre différent. Nous l’envoyons dans une base de donnée qui l’analyse. L’outil fait ensuite le rapprochement entre les informations récoltées et les compositions répertoriées. A l’inverse, si certaines molécules présentent ne sont pas identifiées, elles peuvent révéler un danger et sont alors signalées”.

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