Contrôler son ordinateur par la pensée avec Neuralink : la nouvelle révolution technologique !

Un homme de 29 ans, gravement blessé dans un accident de voiture, devient le premier patient humain capable de contrôler un curseur et de jouer aux échecs uniquement par la pensée.

La société Neuralink, lancée par Elon Musk, vient de réaliser une avancée significative dans le développement de son implant cérébral. Après des tests controversés sur des animaux, la startup a diffusé une vidéo démontrant un patient humain jouant aux échecs par la seule puissance de ses pensées, grâce à leur technologie. Mais quel est le fonctionnement de cet implant révolutionnaire ?

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Comment fonctionne l’implant Neuralink ?

L’implant Neuralink constitue une forme d’interface électrique cerveau-machine implantable, se démarquant des réseaux d’électrodes placés à la surface du cerveau par sa puce directement insérée dans la masse cérébrale. Cette puce est connectée à un système de communication permettant de collecter et de transmettre les données, rendant la technique invasive.

Ce qui distingue particulièrement Neuralink, c’est sa capacité à fonctionner à la fois en lecture et en écriture. En effet, la puce peut non seulement capturer les signaux cérébraux, mais aussi stimuler le cerveau avec des impulsions électriques, ouvrant ainsi de vastes possibilités en termes d’applications médicales et non médicales.

L’objectif ambitieux de Neuralink est de mettre en place une interface cerveau-machine implantable en une matinée, destinée aussi bien à des applications médicales, telles que l’assistance aux personnes paralysées, qu’à des applications grand public, permettant à chacun de contrôler des appareils électroniques ou d’améliorer ses capacités cognitives à long terme.

Les utilisations de l’interface cerveau-machine

L’objectif principal de l’implant Neuralink est de pallier ou de remplacer les fonctions déficientes à la suite d’un accident ou d’une maladie neurodégénérative, telles que la vision primaire, la motricité, la synthèse vocale ou l’écriture digitale. La démonstration réalisée par Neuralink est saisissante : un homme de 29 ans, victime d’un grave accident de voiture, a été capable de contrôler un curseur et de jouer aux échecs uniquement par la pensée.

Cependant, il est crucial de noter que cette avancée, bien que remarquable, n’est pas sans précédent dans le domaine des interfaces cerveau-machine. En effet, dès 2015, deux personnes handicapées munies d’électrodes avaient réussi à contrôler par la pensée le curseur d’un ordinateur dans le cadre du projet BrainGate2, mené par plusieurs centres de recherche américains. Les recherches dans ce domaine remontent en réalité aux années 1970.

Malgré ces précédentes réalisations, l’exploit de Neuralink représente une avancée significative dans le domaine des interfaces cerveau-machine, ouvrant la voie à des possibilités encore plus étendues en termes de réparation et d’augmentation des capacités cognitives humaines.

De belles innovations en prévision

Le développement d’une interface cerveau-machine est une entreprise complexe et chronophage, impliquant notamment l’obtention d’une autorisation de mise sur le marché (IND) auprès des autorités compétentes.

L’intérêt de Neuralink réside dans le fait que cette entreprise bénéficie d’un financement substantiel grâce à Elon Musk, ce qui laisse entrevoir des avancées significatives dans un avenir proche.

Avec des ressources financières solides, Neuralink est bien positionnée pour accélérer la recherche et le développement de cette technologie prometteuse, ouvrant ainsi la voie à des possibilités innovantes dans le domaine des interfaces cerveau-machine.

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